Taizé 2018 Madrid - Assomption Jeunes Europe
Prochaine rencontre européenne du 26 décembre 2018 au 1er janvier 2019. Inscriptions jusqu'au 20 novembre
Week-end Jeunes Europe à Paris
Découvrez le compte rendu de la rencontre ce week-end du 11 novembre
Témoignage d'AMA
Claire nous parle de son expérience au Bénin
Assemblée de la Province - 6 et 7 octobre 2018
Découvrez les photos et le compte rendu
Jubilé des 25 ans de vie religieuse
Soeur Véronique et soeur Sophie ont célébré leur engagement ces 15 et 16 septembre
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 Tous les week-ends Assomption Jeunes.  

Les inscriptions sont ouvertes jusqu'au 20 novembre pour la 41e rencontre jeunes de Taizé à Madrid prévue du 26 décembre 2018 au 1er janvier 2019.

 



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Assomption Jeunes - Taizé Madrid 2018

La 41e rencontre européenne de jeunes animée par la communauté de Taizé aura lieu à Madrid du 28 décembre 2018 au 1er janvier 2019

En préparation de ce temps de partage, les jeunes d'Assomption Europe se rassembleront dans la capitale espagnole du 26 au 28 pour un temps qui leur sera spécialement dédié avant la rencontre.

Des milliers de jeunes réaliseront ce pèlerinage et seront logés chez l'habitant. Une belle occasion d'approfondir sa foi ensemble par la prière et le chant, l'écoute de témoins qui vivent les défis de l'Evangile d'aujourd'hui, et de se rencontrer, tout simplement.

Voici un lien Facebook vers une vidéo de la page de Taizé retranscrivant l'ambiance de la dernière rencontre européenne à Riga. Les infos pratiques et modalités d'inscription sont sur ce flyer à télécharger. 

 "Chacun de nous a une mission sur Terre" 

(Ste Marie Eugénie)

 

 

 

 

 


 Week-end Assomption Jeunes Europe - Paris, 10 et 11 novembre 2018

 Les 10 et 11 novembre 2018 s'est tenu le week-end européen organisé par l'Assomption à Paris pour les jeunes. Ce week-end avait pour but de réunir des jeunes des différents pays européens où l'Assomption est présente, avec pour thème la joie, plus précisément l'appel à la joie et à la sainteté du pape François (encyclique Gaudete et Exsultate)L'idée de cet événement est venue lors du week-end "Culture des jeunes et vocation" (lien vers l'article) en février dernier à Bordeaux, née de l'envie de créer des liens dans l'esprit européen via l'Assomption.

Un grand merci à l'équipe organisatrice :

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Joy, allegria, gioia... un week-end tourné vers la joie. Joie du partage, de retrouver en l'autre sa propre timidité et d'ainsi dépasser ses propres barrières. Joie d'écouter ces jeunes qui, par leur projet de vie professionnelle, travaillent à changer le monde. L'un étudie des formes d'agriculture plus durables avant de peut-être reprendre une exploitation familiale, une autre parle avec passion de la façon dont les villes peuvent vivre avec la nature, en repensant complètement les parcs en tant que poumons urbains à placer judicieusement dans l'espace. Une autre encore intervient dans la conception des bâtiments économes en énergie. Il est bon de sentir que la nouvelle génération est motivée à transformer notre société pour plus d'équilibre, et utilise son intelligence pour la sortir de ses errances. 

Avec plus ou moins d'aisance, chacun passait de sa langue maternelle à une langue pouvant servir de passerelle vers l'autre. Anglais, français, espagnol, italien. Sortir de ses habitudes de parole est une belle occasion de sortir de soi, de découvrir ce qui diffère et unit d'une culture à l'autre, de lire ensemble un avenir commun. Pour aller au-delà de soi et explorer les possibles de la sainteté en découvrant par le miroir de l'autre où les maladresses et peurs se posent. On est trop souvent ramené à soi face à l'autre et sa différence, face au groupe. Une citation du pape François abordée lors d'un atelier était très parlante quand il expliquait que la véritable liberté, c'est de renoncer à soi par l'écoute de l'autre. Sortir de son noyau de peur pour se fondre dans le présent et le partage. Pour communier avec l'autre, tous les autres, dans cette fluidité et cette légèreté qui servent la foi et la confiance. Cette disponibilité à ce qui est, voilà la base de tout. Et pour se rendre disponible, il faut défaire ce grand mur, pierre par pierre, que nous avons érigé face au monde pour nous en protéger. 

 

 

La matinée du samedi, à la communauté de Lübeck, a été consacrée à un atelier donnant à méditer sur le don de soi et la sainteté en étudiant ensemble des exemples de vies de chrétiens. Trouvez la documentation en cliquant sur ce lien. Un autre traitait de l'interculturalité et un jeu invitait à exprimer et faire reconnaître des émotions et des concepts sans utiliser la parole. 

 

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L'après-midi, tous sont allés visiter la chapelle de la Médaille miraculeuse, dédiée à la Vierge Marie. Elle se situe au 140 rue du Bac. 

C'est en 1830 que soeur Catherine Labouré, encore novice, rencontra la Vierge qui se manifesta à elle au coeur de la nuit, celle-ci lui demanda de faire fabriquer des médailles avec des motifs très précis (détails en cliquant sur ce lien). Aujourd'hui encore, chacun peut repartir de ce bel endroit avec la médaille, lui rappelant de s'abandonner à la foi avec confiance.

Pour en savoir plus voici deux liens vers des vidéos explicatives, la première en français, la deuxième en anglais.

 

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Le groupe a ensuite cheminé à travers Paris jusqu'à la maison d'accueil de la communauté d'Auteuil, passant par les Invalides, le Champ-de-Mars et tout le monde a pris la pause en sautant devant la tour Eiffel.

 

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Après les Vêpres, chacun a pu déposer ses intentions dans le sanctuaire de Sainte Marie Eugénie, dans la chapelle d'Auteuil.  

Soeur Laure a ensuite pris la parole pour témoigner de son expérience de l'interculturalité en tant que religieuse de l'Assomption.

Après le repas partagé, la soirée fut dédiée à des sketchs et des jeux.

Le dimanche matin, l'équipe organisatrice a présenté un atelier orienté sur l'encyclique du pape François, Gaudete et Exsultate. Par le biais d'un jeu de société inspiré du Trivial Pursuit, les jeunes ont échangé autour des mots clés tirés d'extraits du texte. Après la messe, un autre atelier invitait à reproduire des enluminures trouvées dans les archives de la communauté des religieuses d'Auteuil.

Émilie, partie il y a quelques années comme AMA au Bénin, a ensuite partagé son expérience de volontariat. 

 

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Expliquant la révélation reçue du charisme joyeux des soeurs de l'Assomption, du partage avec les autres volontaires, les personnes rencontrées sur place, le désir d'aller en Afrique qu'elle a longtemps senti en elle avant de pouvoir enfin partir comme AMA au Bénin. Cette expérience a considérablement nourri son chemin et dérouté ses attentes. Elle était une étape clé dans son propre parcours vers une vie plus épanouie et consciente d'elle-même. De sa place et de son identité. 

La joie nous guide, justement parce qu'elle vient nous surprendre dans nos pensées toujours plus petites que le vaste monde. Chacun de nous est confronté aux limites de notre esprit soucieux de ne pas se perdre dans ce qui le dépasse. Ces étapes de partage dans nos vies, habitées de joie, nous incitent à nous abandonner toujours un peu plus à la foi.

Découvrez en vidéo des témoignages en anglais, français, italien, espagnol filmés lors de la pause du samedi midi. 

 

 

 

 

 


 Week-end Culture des Jeunes et Vocation - Bordeaux, février 2018

La communauté de Bordeaux a accueilli, le week-end du 9 au 11 février 2018, une délégation de religieuses de l’Assomption venant de 5 pays d'Europe sur les thèmes de la culture des jeunes et de la vocation. AMA (jeunes volontaires de l’Assomption partant lors de missions de plusieurs mois au sein de communautés à l’étranger), élèves de l’Assomption et d’autres jeunes de tous horizons étaient présents lors de ce rassemblement qui fut une belle occasion d’échanger sur leurs expériences et de nourrir leur réflexion à la lumière des conférences et interventions de chacun. La joie, l’espoir et l’enthousiasme furent les maîtres mots de cette rencontre internationale. Et l’occasion pour beaucoup de découvrir une très belle ville où il fait bon vivre.

 

 

Quelques témoignages

"Ce que j'ai retenu du week-end : 

- Cette envie que nous avons, que nous avons entendue au cours de nos échanges, de mener à bient un projet par et pour les jeunes.

- J'ai été marquée de voir que nous avons souvent plus de questions que de réponses, et que nous continuons pourtant à essayer de trouver des réponses dans notre foi, ou plutôt à partir de notre foi. C'est pourquoi je crois que nous avons un grand désir de formation qui puisse nous permettre d'apporter ces réponses.

-Il est clair que pour y parvenir, nous avons besoin de la compagnie des uns et des autres !" 

Macu, une jeune Espagnole

 

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"Dans un monde fluide et globalisé, être plongé dans l'internationalité le temps d'un week-end et expérimenter le partage de notre foi et nos valeurs communes a été une vraie joie et de belles rencontres !"

Marie, une jeune Française

 

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"Lors de ces rencontres à Bordeaux, j'ai retrouvé l'esprit familial partagé lors du Festival des jeunes du Bicentenaire de sainte Marie Eugénie. Ce week-end fut une expérience profondément enrichissante tant du point de vue social que spirituel. Des amis de longue date se sont retrouvés et de nouveaux liens se sont créés avec facilité. Grâce notre appartenance à l'Assomption, nous nous sommes sentis immédiatement connectés les uns aux autres. Notre désir d'échanger nous a permis de lever les barrières de la langue et de nos cultures différentes. 

Les activités faites ensemble nous ont permis de nous rapprocher les uns des autres, tout comme le fait d'être réunis et de discuter autour d'un repas, d'explorer la ville, créer un ENORME groupe Whatsapp ou encore en jouant des scènes ensemble (tableaux vivants).

 Grâce aux sujets exposés, nous avons pu plonger au coeur de notre foi et oser poser des questions qui nous menèrent plus loin sur notre chemin en tant que jeunes catholiques. Nous avons d'ailleurs été touchés que l'Evêque, les religious et les laïcs aient accueilli avec chaleur nos idées, suggestions et expériences. Ils ont su, grâce à leur énergie et leur enthousiasme, nous aider à nous sentir valorisés, et donner un sens fort à cette rencontre.

Ce week-end fut intense, mais il nous a tous portés plus loin dans notre conscience d'appartenir à la grande famille de l'Assomption, rendant plus ardente notre amour pour l'esprit qui l'habite, son identité. Je remercie de tout coeur l'équipe FIAT d'avoir proposé cette assemblée, les Provinciales européennes pour leur enthousiasme à nous inciter à nous faire participer à l'événement et tout particulièrement soeur Marie Valérie pour son travail immense afin que ce beau projet prenne vie."

 Ciara, une jeune Anglaise proche de l'Assomption

 

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"Ma conviction, c'est que les jeunes ont quelque chose a dire, à l'Eglise et à l'Assomption aujourd'hui. Mon souhait, c'est que cet enthousiasme, que la volonté et la capacité à s'engager, que le souci de continuer à grandir en tant que personne et de suivre le Christ soient un réalité de plus en plus forte et visible chez les jeunes de l'Assomption en Europe."

Soeur Lola, de la Province d'Espagne

Pour voir l'article et la vidéo réalisés par la Province d'Angleterre


 Week-end Jeunes sur le thème de la solidarité - Lyon, décembre 2017

 Comment mieux nous montrer solidaires dans le monde d'aujourd'hui ? Cette question a été l'objet du week-end organisé les 8, 9 et 10 décembre 2017 à Lyon, lors de la Fête des Lumières dédiée à Marie. Ensemble, grâce à des mises en situation favorisant l'ouverture par l'expérience des ateliers, les échanges en groupe mêlés aux conférences sur le thème de la solidarité, les jeunes ont pu s'enrichir mutuellement et repenser ce qu'est le don véritable, à quelle dimension placer l'échange dans leurs vies.

Incarner l'idéal de la solidarité, de l'amour inconditionnel, sans se laisser dépasser par les idées reçues sur le don. Cela demande une véritable relecture de sa vie, de sa perception du monde et des autres, et un recul important sur l'éduction que nous avons reçue à propos du fait d'être utile, efficace... et gentil. 

 

 

Nous pouvons faire beaucoup, mais, comme l'a rappelé soeur Claire, si la solidarité ne nous transforme pas, nous restons dans la bienfaisance. Dans le faire, dans le mental, dans une conditionnalité dont on n'a pas toujours conscience. La lumière apportée par les AMA (jeunes partis le temps de quelques mois dans une communauté de l'Assomption à l'étranger pour y réaliser des missions d'entraide) a été une nourriture inestimable à la réflexion menée ensemble. La déstabilisation face à une autre culture, une autre manière de faire, les a renvoyés à leur propre impuissance à donner avec la seule intention qu'ils avaient apportée avec eux. Le sentiment d'être inutile, dépassé par la réalité du terrain, la barrière de la langue, les a sortis de leur zone de confort, les a poussés à lâcher prise.

 

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Chacun a eu ce déséquilibre qui a provoqué la remise en question. Pour s'adapter, pour embrasser le présent, ils ont dû laisser derrière eux ce qu'ils savaient du don, ils ont abandonné leur vision première, fruit de leur éducation, de la singularité de leur parcours. Pour aller à la rencontre de l'autre, ils ont abaissé les barrières, ils se sont laissé surprendre. Ils ont abandonné l'idée d'être efficace, la pression du faire, ils ont accepté le douloureux sentiment d'être inutile, et se sont laissé être. Alors tout a pu commencer, tout s'est ouvert en eux. Les personnes, adultes et enfants, qui les entouraient les avaient déjà reconnus pour frères, comment étant part de l'humanité que nous formons tous. En lâchant prise, ils ont profondément ancré en eux que le partage est avant tout une affaire d'abandon au présent, une adaptation à ce qui est. Et une bienveillance envers eux-mêmes. Nécessaire pour que la solidarité ait lieu. Se reconnaître dans le miroir tendu par l'autre, louvoyer entre les obstacles nés des idées reçues qui nous freinent. Etre et non faire, nos intentions nous coupent de l'autre et de nous-mêmes. Etre, c'est incarner la spontanéité, la tendresse de Dieu qui peut ainsi rayonner d'un coeur à l'autre dans la joie.

Au fond, il ne s'agit pas de faire de grandes choses, de partir loin pour aider et donner un sens à sa vie. Les AMA ont pu mettre cela en pratique à leur retour en France, dans leurs vies qui ont trouvé une nouvelle nuance à l'aune de cette expérience transformatrice. Tout est dans la conscience de l'instant présent et, comme l'a remarqué de si belle manière soeur Anne-Bernard en évoquant ses 45 années passées dans les communautés de l'Assomption en Afrique, il s'agit de s'adapter au monde tel qu'il est tout en restant soi-même, et d'être au plus près des personnes pour les aider là où elles en sont. 

 

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Les ateliers ont permis à chacun de s'impliquer personnellement dans cette interrogation partagée. A propos de ce qui change lorsque qu'on est touché, lorsqu'on se laisse aller. Dessiner un avant et un après autour de la rencontre du bon Samaritain et de la personne en souffrance était une opportunité d'introspection, de laisser cours à l'imagination pour laisser parler en soi ce que l'empathie, la fraternité ont apporté de chaleur dans la solitude du quotidien nourrie par les idées qui nous tiennent en retrait.

Se trouver deux à deux et se regarder dans les yeux en silence pendant quatre minutes, comme lors de l'expérience dont nous vous montrons la vidéo plus bas, répondre à des questions personnelles à une personne qui nous est inconnue de façon joyeuse et spontanée, tout cela concourt à bouleverser nos habitudes dans l'échange, endiguées par la peur de perdre, de ne pas être aimé, de ne pas être à la hauteur. Cela nous met face à nos mécanismes de protection qui nous font passer à côté de la simplicité d'être, et de la joie qui l'accompagne. Les différences sont un voile facilement oublié lorsqu'on se connecte de coeur à coeur.

 

 

Où se trouve la grâce, où s'arrête le pouvoir de nos réflexions et de nos idées sur les choses. Comment laisser Dieu témoigner son amour des êtres en le laissant faire comme l'eau qui sourd de la terre. Tout est dans l'acceptation à se laisser bousculer par les circonstances, à se reconnaître dans un sourire ou une blessure, à trouver son reflet le plus profond, le plus fragile dans le miroir tendu par l'autre. Alors les coeurs s'ouvrent en se laissant toucher, et des guérisons de l'âme peuvent avoir lieu. Passer d'un "j'analyse la situation avant d'agir" à un "je te vois et te reconnais comme frère". Un pas de côté permettant la véritable rencontre.

Sainte Marie Eugénie aura été présente dans l'esprit de ce week-end, elle qui incarnait cette vive intelligence du coeur et de l'action au service des pauvres en toute simplicité, avec persévérance et force de conviction. "Oeuvrer pour la solidarité entre les peuples passe par un engagement concret", le rappelait à juste titre soeur Anne-Bernard. Il est avant tout un engagement envers soi-même, pour y puiser la force d'avancer sans se laisser déborder par ce qui nous échappe. La foi est un moteur irremplaçable, car il porte dans la joie et efface les peines du découragement, et une relecture régulière sur soi-même permet de s'adapter aux besoins du moment. Tout est question de conscience et de recul, d'ouverture et d'acceptation de la différence, et du changement.  

L'humain est né avec une défaillance, un besoin qui le pousse à l'interdépendance. Si nous le reconnaissons en chacun de nous, si nous l'acceptons en l'autre, alors nous pouvons véritablement partager. La solidarité n'est pas une bonne action, elle est un art de vivre, un amour de soi sans lequel nous ne pourrions nous laisser toucher par l'oiseau blessé du besoin de l'autre qui nous parle de notre condition humaine par sa singularité, ce qui pourrait l'éloigner de nous. 

 

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Voici le témoignage de Raphaëlle, auteure de la belle photo ci-dessus et d'une grande partie du diaporama, à propos de ce week-end :

"Un petit temps de pause pour réfléchir, prier, sourire, méditer. La solidarité ? Un bien grand mot... Etre avec ? Etre pour ? Etre à côté ? Bienveillance, solidarité, empathie, fraternité, on peut bien l'appeler comme on veut après tout. Et si, au fond, le défi c'était d'accepter de naître, d'accepter d'être, seulement être, pour mieux accueillir ces autres, ces êtres qui nous entourent... ? Voilà ce que je j'aurais envie d'en retenir, de cette petite journée partagée."


 Festival international des jeunes - Août 2017

Du 16 au 26 août 2017,  environ 250 jeunes provenant des différentes provinces de l’Assomption à l’échelle internationale ont participé à un périple célébrant sainte Marie Eugénie. Ce festival itinérant marquait le bicentenaire de son anniversaire et s’attachait à présenter l’œuvre et le parcours de la fondatrice de l’Assomption ainsi que son amitié avec mère Thérèse Emmanuel,  dont le soutien sans faille a permis à la Congrégation de trouver des bases solides.

De Preisch à Paris, en passant par Taizé et Lyon, les jeunes ont pu visiter les lieux clés de l’enfance de Marie Eugénie en Moselle, ceux résonant avec sa conversion et les premiers pas de l’Assomption. Une belle aventure partagée où les échanges furent chaleureux et les rencontres enrichissantes. 

  

 

Méditations et ateliers d'ouverture de conscience pour un monde meilleur, les religieuses de l'Assomption ont transmis dans la joie et la bonne humeur ambiante l'essence de leur congrégation. Sainte Marie Eugénie avait une vision dynamique et respectueuse de l'enseignement afin que chaque jeune donne le meilleur de lui-même grâce à une formation humaine et spirituelle. Pour transmettre l'esprit de l'amour du Christ, une vie de prière et en communauté était selon elle nécessaire aux soeurs pour puiser en leur coeur cette force qui vient de l'intérieur, tout en cultivant avec humilité une vie ensemble, dans l'acceptation pleine et aimante des autres religieuses. Un mouvement permanent entre vie intérieure et échanges avec l'extérieur, car l'amour est bien vivant et ne saurait rester sous le boisseau. Pour rayonner, il doit se manifester et rester à la base de toute action, de toute pensée. 

 

 

Vous trouverez dans la vidéo suivante quelques temps forts, des extraits de la représentation des jeunes venant d'Afrique de l'Ouest, de la prière pour la paix et de l'inauguration de la Galerie de Sainteté.

Cliquez sur ce lien pour lire quelques témoignages de ce périple.

 

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